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 Le fantôme de l'opéra

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MessageSujet: Le fantôme de l'opéra   Dim 1 Jan - 14:15

Le fantôme de l'opéra
Dans le roman de Gaston Leroux, publié en 1910, il est question d'un mystérieux locataire des souterrains de l'opéra Garnier. Loin d'avoir inventé cette légende, l'auteur s'est inspiré des phénomènes étranges qui se sont succédés à la fin du XIXe siècle: l'effondrement d'un lustre pendant une représentation, un machiniste retrouvé pendu...
Les directeurs du Palais se sont vus par ailleurs réclamer 20 000 francs par mois par un certain "fantôme de l'opéra", qui exigeait aussi d'avoir l'usage exclusif de la loge n°5.
De plus, une jeune chanteuse nommée Christine Daaé aurait rencontré le personnage légendaire.
Alors, fiction ou réalité?

Tout d'abord, le fantôme de l'opéra a réellement existé. Néanmoins, il ne s'agissait pas d'Erik, du maestro de la cantatrice Christine Daaé. Tout à commencer en l'an de grâce 1873, après la mort de l'ex-empereur Napoléon III et l'élection du Maréchal Mac-Mahon comme président de la IIIe République Française (République qui ne sera reconnue officiellement qu’en 1875). A cette époque, la ville de Paris est en pleine reconstruction (à cause de la guerre contre les Prussiens). Depuis, 1860, on parlait de la construction d'un bel opéra. L'idée était venue de l'Empereur lui-même et la construction fut confiée à l'architecte Charles Garnier.
Le projet fut long à aboutir à cause de problème d'argent et de conflits divers.

Voici à présent, l'histoire connue et racontée des voisins, de parents à enfants,... jusqu'à mon oreille! Smile
Au conservatoire de musique de la rue Le Peletier, étudiait un jeune homme promu à une grande et belle carrière de pianiste. Ce charmant jeune homme partageait une romance avec une belle ballerine du même conservatoire. Les deux jeunes artistes s'étaient fiancés et avaient programmé leur union pour la fin de l'année. Pour cette occasion le jeune virtuose avait commencé à composer une œuvre pour orgue en solo. Ce livret devait être son chef-d’œuvre et devait symboliser son amour. La musique aurait dû être jouée comme marche nuptiale par l’orgue de l’église lors de leur mariage.
Cependant, un drame anéanti tout ce bel avenir en l'espace de 24 heures.
Nous sommes le 28 octobre 1873: il y eu un terrible incendie meurtrié au conservatoire. Celui-ci fut entièrement détruit avec de nombreuses victimes, dont la fiancée du jeune homme. De son côté, il survécu au drame, mais fut marqué à vie par de graves blessures. Son corps et surtout son visage avaient été dévorés par les flammes.
Cet homme avait tou perdu, sa bien-aimée, son physique, son bonheur, sa vie d'avant...

Le pianiste avait été enregistré par les autorités comme décédé (entièrement incinéré par les déflagrations) à la suite de la catastrophe. Pour tout le monde il était mort se jour là aux côtés de sa fiancé. Il ne révéla jamais son identité est continua à vivre sous un pseudo, il se faisait appeler Ernest parait-il. Mais cet Ernest demeuré bien mystérieux pour les parisiens. Il les effrayait même plutôt qu’autre chose. Son apparence physique était immonde! Il était surnommé "le monstre" ou encore "le démon". Il quitta alors son appartement (qui se trouvait vers Foch) et s'installa dans les sous-sol de l'opéra de Paris. Ce lieu paisible lui ravivait le feu qui avait disparu en lui depuis le drame: sa passion de la musique.
C’est donc à l’intérieur de la maison Garnier que l’homme séjourna jusqu’à la fin de sa vie.Le reste da sa vie il le consacra à son art, et à conclure son œuvre inachevée. La musique de son amour perdu. Il la caractérisa d’hymne à l’amour et à la mort. Il la nomma par le surnom que l’on avait donné à sa jolie ballerine de fiancé : La Divine. Cette célèbre musique renommée « Don Juan Triomphant » dans le roman de Leroux.
L’homme ne fut jamais déranger jusqu’à ce que des témoignages et des rumeurs d’hommes vinrent bâtirent la légende d’un fantôme qui hanterait les sous-sols de l’opéra. Les premières rumeurs vinrent des personnels de l’opéra, tels les machinistes et les femmes du corps de ballet. (L’opéra avait officiellement été ouvert le 5 janvier 1875).

Voici donc, comment est né la légende du "fantôme de l'opéra".
Celui-ci serait mort dans la gallerie souterraine. Son corps n'a jamais été retrouvé (il a peut-être été confondu avec les cadavres des communards). Ses biens ont été eux aussi confondus avec les biens de l'opéra.

Et encore aujourd'hui, des gens refusent de louer la loge n°5, qui est pourtant idéalement placée.

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